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Témoignages pour Mr. Christian Dauriac (Principal)

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Mme MARTIN Françoise Professeur de musique de la société : Education nationale

Je ne comprends pas comment vous pouvez parler de l'Education nationale avec autant de haine. Dans votre histoire, chacun a fait son travail (je connais bien les procédures habituelles) : le principal ne peut ni vous recevoir ni incrire un nouvel élève venant du privé sans l'autorisation de l'inspecteur d'académie. La décision ne peut pas être prise avant la commission départementale d'affectation en collège fin juin, et s'il n'y a pas de place, il faut attendre fin août. De plus, votre fils n'est pas prioritaire, puisqu'il avait déjà une place dans le privé. Ne sont prioritaires que ceux qui déménagent sur le secteur du collège. Ces pratiques sont les mêmes dans toutes les inspections académiques de France. Vous n'êtes donc pas un cas particulier, la règlementation s'applique à tous sans distinction et je ne comprends vraiment pas ce qui vous a poussé à affoler toute la terre, pour une inscription qui sans doute se serait réglée toute seule fin août 2006, comme pour un certain nombre de familles. Il n'est pas matériellement possible de faire autrement, et tout le monde est logé à la même enseigne. Je vous ferais juste remarquer que le service public a fait son travail en donnant une place à votre fils, malgré vos propos hautement diffamatoires et qui vous auraient valu un refus catégorique dans le privé.
Je ne vais pas dans votre sens, mais j'espère bien que ce texte sera diffusé sur votre site pour la défense du service public en France.
Cordialement

Réponse
Tout d'abord Madame, merci de votre témoignage et de l'intérêt manifesté à cette affaire.

Néanmoins, vous trouverez dans ce site les textes de référence dont la source est celle du ministère de l'Education nationale. Les règles concernant le passage entre le privé et le public y sont précisées, et il n'y est nulle question de priorité pour ceux qui emménagent par rapport aux élèves du privé.

Il est d'ailleurs explicitement précisé, que l'Education Nationale ne peut affecter les élèves que dans les établissements Publics. L'inspecteur d'Académie n'avait donc pas le droit de me demander d'inscrire mon fils dans une école privée (où de me demander de l'y laisser). Il devait inscrire mon fils dans l'établissement du secteur. Mon fils, comme tous les élèves du secteur est prioritaire par rapport à ceux qui demanderaient une dérogation (cf. les textes, reproduits sur ce site).

Ensuite, je suis très étonné en vous lisant, d'apprendre, qu'un principal ne puisse recevoir les futurs parents d'élèves issus du privé sans l'autorisation préalable de l'inspecteur d'Académie.

Ce qui est d'ailleurs en contradiction avec le courrier du principal (M. Christian Dauriac), présent sur ce site (courrier du 2 aôut).

Enfin, j'ai moi-même été salarié pendant sept ans (au tout début de ma carrière professionnelle) à l'Education Nationale. Mon père est Directeur d'Ecole (à la retraite) et une de mes soeurs est enseignante. Je ne ressens absolument aucune haine vis à vis de l'Education Nationale. Au contraire j'en ai un grand respect. D'ailleurs le simple fait que j'ai voulu y inscrire mon fils est en cohérence avec cette affirmation.

Enfin, vous me flattez en supposant que j'aurais réussi à affoler toute la terre. Peut-ête la création du site était elle inutile, et mes propos excessifs. Je suis victime de mon tempérament qui me pousse à agir pour maitriser les évènements. Assurément, j'ai manqué de confiance dans l'Education Nationale et dans l'impartialité de ses acteurs. Il ne s'est passé qu'une semaine entre la diffusion du site et l'inscription de mon fils, attendue depuis quatre mois. Hasard du calendrier, sans doute.

Enfin, concernant le privé, je ne me suis jamais heurté au moindre refus, y compris en cours de cycle. Chacun de mes trois enfants a reçu une partie de son éducaton dans le Public et dans le Privé.

Mon combat est lié aux principes de liberté (le choix des parents, reconnu par la loi), et d'égalité de traitement pour tous. Je défends les principes fondamentaux de la République.

Bien cordialement,

Philippe Rougelot
 


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